Ancien capitaine emblématique de l’OGC Nice, aujourd’hui conseiller municipal délégué à l’Evénementiel sportif et à l’Accueil des compétitions sportives internationales, José Cobos était présent lors de la conférence de lancement de la 16ème édition de la Champions Cup REKUPO. Une occasion d’appuyer l’engouement autour du sport dans la capitale azuréenne.
Quel est votre sentiment sur le fait que la Ville de Nice s’érige comme un partenaire de la compétition et terre d’accueil, pour la troisième fois d’affilée, des finales ?
« Nous sommes très fiers d’avoir cet évènement ici. Je connais Jean-Christophe Marquet (le fondateur de la compétition, NDLR) en tant que joueur professionnel, nous avons notamment joué ensemble à Nice. Quand il m’a parlé de ce projet, il a fallu ensuite le temps que cela vienne, se prépare, que l’on trouve des dates…
C’est surtout un plaisir de l’accompagner dans cette compétition. On est très heureux car on voit que partout en France, même dans les DOM-TOM, les enfants savent que les finales vont se dérouler à l’Allianz Riviera (stade de l’OGC Nice), donc c’est une grande fierté. En dehors de tout cela, il y a aussi le côté éducatif, le partage et l’éco-responsabilité. Comme je l’ai déjà dit, aujourd’hui quand on organise un évènement à Nice, il y a un cahier des charges sur le principe d’écoresponsabilité. Ici, il n’y en a pas car ce sont eux qui apportent ce principe-là. »
C’est aussi un moyen de marquer le coup sur le fait que Nice est une ville de sport ?
« Nice est assurément une ville de sport. On a été nominés lors d’une réunion qui a eu lieu sur le port, où il y avait 600 adjoints en sport de toute la France, où on a eu le maximum de lauriers comme ville sportive et associative. On en est très fiers. Mais c’est en faisant des évènements, en étant proches toujours de nos jeunes, de nos associations que nous avons à présent cette reconnaissance.
Aujourd’hui, si l’on vient nous voir lorsqu’il faut organiser un évènement, c’est parce qu’il y a tout un savoir-faire. De notre côté, on refuse plus de projets que l’on va en chercher. Tout cela c’est grâce à une belle équipe et un maire sportif, avant tout. »

On vous remarque sur beaucoup d’évènements sportifs dans la Ville. Avant votre rôle politique, est-ce aussi un engagement personnel de rester attaché à votre ville de cœur ?
« J’ai eu la chance de terminer ma carrière, avec une certaine empathie vis-à-vis des supporters et des membres de la mairie. Lorsque j’arrive à la mairie, on ne me dit pas « Bonjour monsieur l’adjoint » mais « Bonjour capitaine ! ».
Les années que j’ai passées ici, à l’OGC Nice, ont été appréciées de tous et c’est ce qui reste avant tout. Après, bien-sûr, c’est ma délégation. Je me rends à n’importe quel évènement lorsque j’ai le temps, car c’est ce que j’aime. »




